À écouter ses membres fondateurs, Zaroff a plus puisé son inspiration dans le cinéma que dans la musique. «
Nous avons choisi ce nom en référence au film "La Chasse du comte Zaroff", un classique du cinéma des années 30 » explique Hubert Marillaud, chanteur guitariste. «
Pour les non-initiés, les réalisateurs de ce film sont aussi les créateurs du premier King-Kong en 1933 » précise Stéphane Tamaillon, le guitariste. Le cinéma a donc bercé leur jeunesse. «
On a tous regardé les films d'horreur avec les lunettes 3D » s'amuse encore le bassiste Vincent Renoir.
Un brin déjanté
Zaroff,
dont le quatrième larron se nomme Tony Michel (batterie), a même poussé
le vice jusqu'à donner un nom de film à chacun des six titres figurant
sur leur premier CD intitulé Demonology. Pêle-mêle, on peut citer : Dr
Jekyll et Mr Hyde, The Gorgon ou encore The last man on earth....
On
l'aura compris, leur univers est bien loin de celui des groupes à
midinettes du moment. Il faut aller jeter un petit coup d'oeil sur leur
site pour se voir confirmer leur côté un brin déjanté.
Mais avec tout ça, on en oublie presque leur courant musical. «
On fait du Heavy Rock précise Hubert Marillaud
, on s'inspire de Led Zeppelin, Guns N' Roses et Pearl Jam ».
Le
1er mai, Zaroff sera sur la scène du festival Campazik à
La-Villedieu-du-Clain. Les quatre copains ne seront là pas pour se
faire une place au soleil du show-biz. «
On a les pieds sur terre. On est surtout là pour se faire plaisir. » On l'avait compris.
À découvrir sur http://zarofflegroupe.free.fr et sur www.myspace.com/zarofflegroupe
À coller sur le frigo
Zaroff
se produira dans le cadre du festival Campazik, organisée par
l'association l'Arantelle, les 1er et 2 mai à La-Villedieu-du-Clain.
Deux jours pour deux programmes. Le 1er mai, c'est « vendredi rock »
avec Crapbags, Babatrash, Nigthwatchers, Eklyps, Exeat et bien sûr
Zaroff. Le 2 mai, c'est « samedi cool » avec Maella, la compagnie
S'adancir, Charlotte Sometimes et Ouaradeni. Horaire : 20h les deux
soirs. Prix : 5 euros.